Allaitement maternel : 10 conseils pour bien commencer
L’allaitement maternel est une merveilleuse expérience que j’ai eu la chance de partager avec mon fils pendant 15 mois. Si je suis aujourd’hui nostalgique de cette aventure lactée, je me souviens très bien de mes inquiétudes du début, de la fatigue et du stress que j’ai pu ressentir à de nombreux moments. Mon bébé prend-il bien le sein ? A-t-il bu suffisamment de lait ? La tétée a-t-elle duré assez longtemps ? Ma production de lait est-elle suffisante ? Puisque je sais que la mise en place de l’allaitement peut parfois être compliquée, je vous donne mes 10 conseils pour bien le réussir. J’espère qu’ils vous seront utiles !
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Conseil nº1 : ayez (vraiment) conscience que les débuts de l’allaitement peuvent être difficiles
Lorsque j’étais enceinte, je m’étais beaucoup informée sur le sujet de l’allaitement (les positions, le besoin de succion des tout-petits, le nombre de tétées par jour, etc.). J’avais consulté des sites spécialisés, des blogs et des forums pour suivre l’expérience d’autres mères qui, comme moi, allaient allaiter pour la première fois. Autre détail important : toutes les femmes de ma belle-famille avaient allaité. J’étais donc extrêmement bien informée sur le sujet. Sauf que : s’informer sur l’allaitement et ses difficultés est une chose, prendre réellement conscience des étapes par lesquelles j’allais passer en était une autre.
À la naissance de mon fils, j’ai de suite dû affronter la réalité : la fatigue, les douleurs, le découragement… La question de l’arrêt de l’allaitement s’est posée. En effet, malgré toutes mes connaissances sur le sujet, je me suis pris une grande claque tant la réalité était difficile. Il faut dire que le post-accouchement n’a pas aidé à favoriser la situation (épisiotomie importante, surveillance car risque de malaise dû à une extrême faiblesse…). Bref, le tableau était loin d’être idéal. Le démarrage n’a donc pas été aussi simple que je l’espérais. Mais grâce à beaucoup de patience, de la persévérance et un soutien inconditionnel de la part de mes proches, j’ai pu mener à bien ce projet.
Rassurez-vous, chaque allaitement est différent ! La mise en place est parfois un peu difficile, mais les difficultés ne durent qu’un temps, dans la plupart des cas. Alors, ayez conscience des éventuels problèmes, mais ne vous découragez pas !
Conseil nº2 : proposez régulièrement le sein à votre nouveau-né
Il faut le reconnaître, les premières semaines de l’allaitement sont assez particulières : on a l’impression d’avoir notre bébé au sein toute la journée, quasiment H24. Et les raisons sont simples :
- La tétée répond à un besoin primaire : celui de boire et de se nourrir. À travers le lait maternel, votre bébé reçoit tous les nutriments et les anticorps essentiels à sa croissance et à son développement.
- Elle répond également à un besoin émotionnel : en tétant, le nouveau-né se rassure et crée un lien affectif avec sa mère.
Vous l’aurez compris, la mise au sein de son enfant ne sert pas uniquement à répondre à ses besoins nourriciers. Et cela est un point très positif pour réussir la mise en place de votre allaitement ! En effet, la bonne fréquence des tétées durant les premières semaines contribue à stimuler les glandes mammaires, ce qui favorise la lactation. En résumé : plus bébé tète et plus vous aurez de lait. D’ailleurs, n’hésitez pas à lui proposer les deux seins lors de la tétée. Attentez que le premier sein soit « vide » afin d’être sûre que votre bébé ait atteint le lait de fin de tétée, c’est-à-dire, le lait le plus riche.
Et côté fréquence, combien de fois votre bébé doit-il téter par jour ? Et bien tout dépend. C’est le principe de l’allaitement à la demande. Il est estimé qu’un nourrisson tète au moins 8 fois par jour, mais ce chiffre peut varier, en cas de poussée de croissance, par exemple. Le nombre de tétées évoluera dans le temps jusqu’à ce que votre bout de chou et vous aient trouvé votre rythme d’allaitement.

Conseil nº3 : assurez-vous de la bonne prise du sein et vérifiez les signes de succion de votre bébé
S’assurer d’une bonne prise du sein est indispensable pour garantir un allaitement efficace et confortable pour votre enfant et vous. Voici quelques étapes pour vérifier et aider votre bébé à prendre correctement le sein :
- Observez l’ouverture de la bouche : lorsque vous proposez le sein à votre bébé, attendez-vous à ce qu’il ouvre largement la bouche. Cela facilite une meilleure prise du sein.
- Ajustez le positionnement de sa bouche : assurez-vous que votre bébé prend une grande partie de l’aréole (la zone sombre autour du mamelon) dans sa bouche plutôt que seulement le mamelon. Cela permet une succion plus efficace et réduit les risques de douleurs aux mamelons. Pour l’aider, vous pouvez « pincer » légèrement votre sein afin de lui faciliter sa prise.
- Écoutez des bruits de déglutition : pendant que votre bébé tète, écoutez les bruits de déglutition réguliers et rythmés. Cela indique que votre bébé reçoit du lait et que la prise du sein est adéquate. Si peu de lait s’écoule (et que le positionnement de votre bébé est correct), vous pouvez utiliser la technique de compression du sein pour l’aider à téter.
- Observez la succion et les mouvements de la mâchoire : une succion efficace est accompagnée de mouvements de la mâchoire de haut en bas, avec une succion rythmique. Si vous remarquez des mouvements inefficaces ou superficiels, cela peut indiquer une prise incorrecte du sein.
- Vérifiez la position de la langue : la langue de votre bébé devrait être abaissée sous le mamelon, recouvrant le dessous de l’aréole. Une langue bien placée contribue à une succion adéquate et à un drainage efficace du lait.
Si vous rencontrez des difficultés avec la prise du sein de votre bébé, voici quelques façons de l’aider :
- Repositionnez votre bébé : parfois, un simple ajustement de la position peut faire une grande différence !
- Stimulez la succion : vous pouvez effleurer doucement sa lèvre inférieure avec votre doigt ou votre téton. Cela peut encourager le bébé à ouvrir plus largement la bouche et à prendre correctement le sein.
- Demandez de l’aide à un professionnel de l’allaitement : si vous continuez à rencontrer des difficultés malgré vos efforts, n’hésitez pas à demander de l’aide à une consultante en lactation ou à un professionnel de la santé spécialisé dans l’allaitement. Ils peuvent fournir un soutien personnalisé et des conseils spécifiques pour aider votre bébé à bien prendre le sein.
Il est impossible de connaître la quantité de lait qu’un nourrisson boit durant chaque tétée. Pour s’assurer de sa bonne alimentation, il est important de vérifier ses couches (en plus de la prise de poids contrôlé par le pédiatre). Les urines doivent être claires et les selles molles, de couleur jaune ou jaune verdâtre. En moyenne, un bébé allaité produit 6-8 couches humides et 1-2 selles par jour.
Conseil nº4 : trouvez la bonne position d’allaitement
C’est l’une des clés de la réussite de votre allaitement ! Le choix de la position est en effet très important à la fois pour votre bébé (bonne prise du sein) et pour vous (afin d’éviter les douleurs et les crevasses).
Il existe de nombreuses positions pour allaiter. À vous de les tester pour trouver celle qui vous correspond le mieux au début. Quand vous serez plus à l’aise, vous pourrez passer d’une position à l’autre en un tour de main !
- La position de la madone : vous êtes confortablement assise avec votre bébé positionné sur votre bras du même côté que le sein qu’il va téter. Le bébé est maintenu contre votre sein avec sa tête reposant dans le creux de votre coude. Son corps est tourné vers vous, son ventre en contact avec le vôtre. Vous pouvez soutenir sa tête avec votre main ou votre bras, tout en utilisant votre autre main pour ajuster la prise du sein si nécessaire.
- La position de la madone inversée : il s’agit d’une variante de la madone traditionnelle. Vous êtes installée dans la même position que la madone classique. Cependant, au lieu de tenir la tête de votre bébé dans le creux de votre coude, vous la soutenez avec votre main ou votre bras du côté opposé au sein qu’il va téter. Le corps de votre bébé reste en contact et est tourné vers le vôtre.
- La position du ballon de rugby : vous êtes assise avec votre bébé positionné sous votre bras, du même côté que le sein qu’il va téter, tel un ballon de rugby sous le bras du joueur. Votre bout de chou est maintenu en position de ventre à ventre, et vous soutenez sa tête avec votre main ou votre avant-bras. Votre bébé est ainsi orienté vers votre sein, avec son corps positionné le long de votre flanc.
- La position allongée : c’est LA position pour l’allaitement nocturne ou pour les siestes ! Cette position, également appelée position couchée, est une position d’allaitement dans laquelle vous et votre bébé êtes couchés sur le côté, face à face. Vous maintenez votre bébé en position de ventre à ventre et soutenez sa tête avec votre bras (si nécessaire) pour que sa bouche soit à la hauteur de votre mamelon.
- La position de la louve : il s’agit d’une position un peu atypique et convient surtout lorsque les bébés rencontrent des difficultés à téter. Pour la réaliser, vous devez allonger votre bébé sur votre lit (ou votre canapé). Vous vous positionnez ensuite à quatre pattes au-dessus de lui, en appui sur vos avant-bras, de façon à ce que votre bébé puisse attraper votre sein avec sa bouche.
- La position à califourchon : cette position peut-être utilisée avec des bébés un peu plus grands. Vous êtes confortablement assise, votre bébé face à vous, assis à califourchon. Son ventre est en contact avec le vôtre et votre téton à hauteur de sa bouche.

Conseil nº5 : évitez les tétines, les biberons et les bouts de sein en silicone
Je le sais, il peut être tentant en tant que parent de donner une tétine à son bébé allaité dès sa première semaine de vie tant son besoin de succion est important. C’est tout à fait normal. Vous êtes fatiguée, avez les tétons douloureux, voire même des crevasses. Mais l’introduction précoce d’une tétine, d’un biberon, ou des bouts de sein peut avoir un impact négatif sur votre allaitement, et ce, pour plusieurs raisons :
- La succion requise pour téter au sein diffère de celle d’une tétine ou d’un biberon. Cette confusion, aussi appelée confusion sein-tétine, peut alors perturber votre bébé qui ne tétera plus efficacement. Et qui dit tétée inefficace dit malheureusement baisse de la production de lait.
- Le débit de lait qui sort de la tétine d’un biberon est plus rapide que celui du sein maternel. Certains bébés tendent donc à délaisser le sein au profit du biberon puisque l’effort est moindre pour obtenir du lait. Les montées de lait sont alors moins fréquentes, ce qui nuit à l’allaitement.
- Les bouts de sein, quant à eux, peuvent changer la sensation de la succion pour le bébé. Cela peut entraîner une succion inefficace et une prise insuffisante du sein, ce qui peut compromettre la production de lait maternel et augmenter le risque de problèmes tels que l’engorgement mammaire.
Les études divergent à ce sujet et vous pouvez entendre tout et son contraire de la part des spécialistes de la petite enfance. N’hésitez pas à consulter le dossier de la Leche League sur la confusion sein-tétine pour vous faire votre propre avis. Pour ma part, je pense qu’il vaut mieux prévenir que guérir. J’ai donc commencé à introduire le biberon plusieurs mois après la naissance de mon fils en utilisant un biberon spécial allaitement dont l’objectif est de limiter le risque de confusion. Mon allaitement a duré en tout et pour tout 15 mois.
Conseil nº6 : prenez soin de vos seins et de vos mamelons
Engorgement, crevasses, mastite, douleurs… Comme beaucoup de femmes, voilà ce que je redoutais lorsque j’ai commencé à allaiter. Et c’est tout à fait normal, surtout si c’est la première fois qu’on allaite.
Pour éviter au mieux tous ces désagréments et profiter d’un allaitement sans douleur, trois points sont importants : une bonne prise du sein, une succion efficace du bébé et des tétées fréquentes. Je vous recommande également :
- De masser vos seins avant chaque tétée : ma belle-mère m’a donné ce précieux conseil et je l’en remercie grandement ! Ce massage réduit les douleurs mammaires, notamment lorsque vos seins sont tendus suite à une montée de lait.
- D’hydrater vos mamelons après la tétée : il existe de nombreuses crèmes d’allaitement à base de lanoline comme celle de Medela ou de Weleda. Pour ma part, j’avais acheté celle de Lansinoh pendant ma grossesse, que j’avais beaucoup appréciée. Les mamelons sont très sensibles au début de l’allaitement et cette crème m’a aidé à soulager les petites douleurs. Je l’ai finalement délaissée au profit d’une méthode plus naturelle recommandée par ma belle-mère et mon maïeuticien : l’huile d’olive ! Quelques gouttes suffisent. C’est magique !
- De laisser vos seins à l’air libre pendant quelques minutes après chaque tétée (dans la mesure du possible) : cela permet de les sécher naturellement.
- De tirer votre lait manuellement ou à l’aide d’un tire-lait : cela peut aider à réduire les douleurs ou la sensation d’inconfort des seins engorgés, surtout si bébé ne souhaite pas téter à ce moment-là.
- D’utiliser votre propre lait en cas de crevasses : le lait maternel est une pépite et possède de nombreux bienfaits pour votre bébé, mais également pour vous ! Ses propriétés antibactériennes et antifongiques sont idéales pour la cicatrisation des crevasses.
Il existe d’autres techniques pour soulager les douleurs, comme l’utilisation de feuilles de choux ou encore de compresses chaudes ou froides sur les seins.
Conseil nº7 : restez hydratée et privilégiez une alimentation équilibrée
Qu’on se le dise, l’eau n’a aucun impact sur la production de lait. Seules les tétées de votre bébé influent sur la lactation. En revanche, allaiter donne soif. Il est donc important de rester hydratée tout au long de la journée.
Du côté de l’alimentation, vous pouvez vous faire plaisir ! Fini les restrictions liées à la grossesse : à vous les sushis, la charcuterie, les fruits de mer et les fromages au lait cru ! Veillez toutefois à avoir une alimentation équilibrée et à limiter certaines boissons comme le café par exemple. S’il n’y a pas de régime alimentaire à suivre en tant que tel, il est recommandé de ne pas consommer de sauge, de persil ou de menthe poivrée puisque ces plantes sont généralement utilisées pour faire baisser la production de lait.
Sachez enfin que certains aliments peuvent modifier le goût du lait maternel et déplaire à votre bébé. Je pense notamment au poireau, au chou, au céleri, à l’ail, aux oignons ou encore à certaines épices. Si vous constatez un refus de prendre le sein suite à la consommation de ces aliments, il faudra les exclure temporairement de votre alimentation.
Conseil nº8 : reposez-vous et évitez le stress
On le sait, le manque de sommeil et le stress ont un impact négatif sur la santé de manière générale. Mais saviez-vous que le stress pouvait provoquer une baisse de la lactation ? En effet, celui-ci agit défavorablement sur la production d’ocytocine et de prolactine, toutes deux nécessaires à la production de lait. Pour faire simple, plus vous allez stresser et plus vous risquez de réduire votre lactation. Il faut donc se reposer et éviter les sources de stress, deux conditions difficiles à réunir durant la maternité.
Allaiter à la demande, c’est répondre aux besoins nourriciers et émotionnels de son bébé à toute heure de la journée, de jour comme de nuit. Il va s’en dire que votre sommeil en prend un sacré coup dès le début. Et qui dit manque de sommeil dit stress… Sans compter ce stress déjà présent chez tous les parents dès la naissance d’un enfant (préoccupations liées à l’alimentation du bébé, à son poids, à son développement, etc.). Bref, vous le voyez le serpent qui se mord la queue ?
Puisque le manque de sommeil et le stress sont le lot commun de tous les parents, il est important d’appliquer quelques conseils pour pouvoir allaiter le plus sereinement possible et éviter les sources de stress inutiles :
- Reposez-vous lorsque votre bébé dort : cette phrase est un classique. Et pourtant, nombreuses sont celles qui s’obligent à effectuer les tâches quotidiennes pendant la sieste de bébé au lieu de se reposer. Si vous en avez la possibilité, faites-vous aider par une tierce personne (le papa, la famille ou les amis) et accordez-vous un temps de repos bien mérité.
- Faites du peau à peau avec votre bébé : cela déclenche l’ocytocine, cette hormone du bonheur qui réduit le stress et l’anxiété chez les parents et les enfants.
- Ne vous focalisez pas sur le nombre et la durée des tétées : certains bébés ont des tétées très courtes alors que d’autres restent plus longtemps au sein. Cela va tout simplement dépendre de l’efficacité de la succion de votre tout-petit. Gardez en tête que votre bébé ne tète pas que lorsqu’il a faim et soif. Il prend également le sein pour s’apaiser.
- Ne vous comparez pas aux autres mamans et faites-vous confiance : chaque allaitement est différent. Pour certaines femmes, tout se passe bien tandis que d’autres rencontrent des complications. Le plus important est de vivre pleinement son allaitement et de se faire confiance.
Conseil nº9 : soyez patiente et persévérante
La fatigue et la douleur peuvent rapidement mettre à mal votre allaitement. Surtout lorsque surviennent les pics de croissance et que votre bébé est accroché à votre sein toute la journée. Vous avez alors envie d’arrêter et de passer au biberon. Vous vous dites que ce sera beaucoup plus facile.
Si je devais vous donner un conseil, ce serait celui-ci : ne vous découragez pas. Je compare souvent la mise en place de l’allaitement à un chemin escarpé qui mène à une magnifique montagne. Les premiers pas sont très difficiles, on a mal, on s’épuise. Puis peu à peu, la douleur diminue, le chemin devient de plus en plus facile. On atteint alors le sommet de la montagne où se dévoile une vue magnifique, pleine de sérénité.
Allaiter n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Il faut être patiente et persévérer. Une fois que vous aurez trouvé votre routine d’allaitement, les mauvais moments laisseront place à de précieux instants lactés.

Conseil nº10 : n’hésitez pas à consulter des professionnels de l’allaitement
Si vous avez des questions ou des doutes sur votre allaitement, n’hésitez pas à consulter des personnes spécialisées dans ce domaine :
- Des professionnels de santé comme les médecins généralistes, les pédiatres ou les sages-femmes par exemple.
- Des consultantes en allaitement IBCLC : il s’agit d’expertes en lactation formées et diplômées qui accompagnent les parents tout au long de leur projet d’allaitement (depuis la grossesse au sevrage).
Vous pouvez trouver des consultantes en lactation IBCLC près de chez vous grâce à l’annuaire de l’Association française des Consultants en Lactation.
- Des associations spécialisées, comme la Leche League, qui vous apportent une écoute et du soutien
- Votre cercle personnel : les femmes de votre entourage qui ont allaité peuvent être de bons conseils. N’hésitez pas à partager vos expériences !
En résumé
Réussir son allaitement est l’objectif de toutes les mères qui commencent à allaiter. Et il s’agit d’une véritable relation entre son bébé et soi pour que le tout fonctionne. Une position confortable pour allaiter, une bonne prise du sein, une succion efficace et des tétées fréquentes sont les maitres-mots à respecter. Il ne faut bien sûr pas oublier les moments de repos et le stress inutile. Alors, n’hésitez pas à vous faire aider par votre conjoint ou vos proches pour mettre toutes les chances de votre côté et réussir votre allaitement en toute sérénité.



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